@bicyclette…

octobre 12, 2011

OUTUBRO JA…..

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 2:49

Et oui, octobre à déjà pointé son nez depuis une semaine, je me répète, mais le temps défile, défile, je suis impressionnée.  

En tout cas, le mois de septembre a été magnifique, ciel bleu Azul, soleil chaud, à fond les rayons,  moins de vent qu’en août, et des températures toujours aux alentours de 30° à l’ombre. C’est ce qui est affiché chaque fois que mes yeux croisent le thermomètre. Et ça continue encore aujourd’hui….Ce soir à 21h il fait encore 25°, comment ne pas se sentir bien.  Je remercie chaque jour la vie, car c’est un privilège de bénéficier d’un tel climat. Je vis toujours en short, et je n’arrive toujours pas à mettre les tee-shirts à petites manches (Je ne m’en plains pas). L’atmosphère est calme, sereine, les p’tits piafs volent, chantent, gazouillent, ils semblent bien heureux eux aussi d’aller d’arbre en arbre. Par contre, je les dispute un peu car ils ont une fâcheuse tendance à se laisser aller là où c’est bien propre. Rrrrrrr !!! mais bon……….. Ils sont vite pardonnés, trop mignons et sans leur gazouillis, la nature serait sans voix. Les jours ont bien raccourci et les nuits sont parfois un peu plus fraiches, c’est bon pour le jardin, car il n’a pas plu depuis le 1er septembre. 

Un soir de septembre Levé de la lune sur la Marina

J’ai accompagné les toutes dernières locataires à l’aéroport de Faro le 20 septembre. Chargées qu’elles étaient les Miss !!! Elles ont même dû acheter une nouvelle valise pour tout ramener en France. Elles ont vécu et apprécié leur séjour à 100%, surprises de bénéficier d’un temps aussi chaud et ensoleillé. Venant du Nord d’Amiens (et oui Emilie, un nouveau clin d’œil !) c’est radical. Ça change des pullovers et vestes déjà sortis des armoires, ou à peine rangés. 

Charlotte et Laurence venues du Nord de la France  Charlotte et Laurence

Et Bibi….. Et bé, j’ai trouvé un nouveau terrain pour courir. A trois reprises, j’ai entendu qu’il était mauvais pour les articulations de courir sur le sable (terrain instable), alors Je joue la sagesse. Finalement, j’ai découvert un nouvel endroit dont « ma copine » de la boutique des produits et articles pour la piscine m’avait parlé (en Portugais et Anglais bien sûr !). Une magnifique ballade aménagée à Alvor, entre mer et lagune. Un bel endroit en pleine nature. 

 Alvor Alvor Entre port et lagune

Alvor Alvor A marée basse, on rammasse les coquillages

Et puis, j’ai retrouvé mon copain préféré. Il ne me contrarie jamais, m’emmène partout ou je veux, quand je veux, il a la capacité de m’aider devant la difficulté, on ne se dispute jamais, jamais…. « Elle est pas belle la vie !!! » bah ouaich……é a minha bicicleta :-)  Des ballades de courtes distances, 50 bornes environ, mais étant donné les pentes que je dois avaler tous les deux ou trois kilomètres, et la température, je n’insiste pas. Il y a quelques jours, sur le chemin du retour, j’ai voulu expérimenter un nouveau chemin, histoire de voir ou ça m’emmènerai, et, au cas où, ça monterait un peu moins fort que par la route déjà empruntée. Il est permis de rêver…. mais pas longtemps !!! Eh, eh, elle était bien là, la côte à grimper, derrière le virage. Alors comme d’hab dans ces cas là, petit plateau, grand pignon, et mouline la belle pour arriver em cima (en haut), mais où ça va donc ? Yeh, happyness ! J’arrive sur le parvis de la pequena Igreja (petite église) de Ferragudo, que je me promettais d’aller voir un de ces jours. Beh, c’est que je l’aperçois régulièrement depuis Portimão, Perchée de l’autre côté du rio Arade. J’avais envisagé d’y accéder en voiture, pensez bien, vu sa situation. Voilà, pas la peine, la vie m’y a guidé naturellement à la force des mes mollets. Tout se mérite n’est ce pas. !!!Bien évidemment, il y a l’église, la magnifique vue sur le fleuve qui se jette dans l’océan, mais j’ai aussi, et ça c’était le cadeau suprême, un comité d’accueil. Trop fort ! Deux Papys assis tranquillou sur le muret, regardent la mer. Ils saluent  chaleureusement mon arrivée par un « Bom dia » (bonjour) auquel je réponds avec les mêmes mots. L’un commence à me parler, en Portugais. Eh,  normal ! ça se fait ici :-) , ouïe, ouïe, je ne comprends rien !! le temps de poser le vélo, d’enlever les lunettes, le casque, je me retourne et leur dis avec un grand sourire, « desculpe, não falo Portugès », en retour j’entends, English, française… , et moi de répondre très lentement « eu sou Francès » prononcé : éou so françèch (I’m simply the best !! le ou se prononce o et le o se prononce ou, c’est bon vous suivez !), Ah vous êtes française, de quelle ville êtes vous ? « Vivi Trenta anos em Pari(ch) ». « Ah, mon frère et moi, avons travaillé de nombreuses années à Paris, dans l’hôtellerie, à l’hôtel Georges V, mais ça fait trente ans qu’on est repartis. Moi je suis venu à Portimão  me dit le Papy barbu, et mon frère est retourné en Italie retrouver la famille. Mais je préfère être ici c’est plus tranquille que l’Italie. La conversation à été bon train, (fastoche en Français !) jusqu’à ce que la sœur et le beau frère arrivent. De nouvelles présentations sont faites, en m’expliquant que le frère et la sœur avec le beau frère, sont venus d’Italie pour une semaine voir le frangin, c’est un grand régal de rencontre. Nous avons immortalisé l’instant. On s’y est repris à trois fois, car il fallait l’église en arrière plan, puis la forteresse, et aussi faire une photo avec l’appareil du beau frère. Trop savoureux ces instants insolites en haut de la côte !!! Je suis rentrée guillerette a casa. 

Avec l’Italie ! Eh, ciao Italia !

J’ai également exploré de nouveaux itinéraires, en me laissant guider par l’instinct du moment. C’est comme ça que je me suis retrouvé sur une petite route bien sympathique, en pleine cambrousse, loin de toute agitation. Bien chouette, pas une voiture, quelques maisons par-ci par-là, dont des magnifiques résidences bien planquées, et des bâtiments abandonnés. Une Mémé qui traverse tout doucement la route, la gente masculine au café du coin, qui me saluent intrigués, une vieille mobylette avance devant moi chargée de façon surprenante. C’est un vrai transport de planches, et pas des minis. Coincées dans les sacoches à la verticale, attachées à la « va que je te pousse » elles sont hautes, je ne voie pas le conducteur. Je crois rêver. Impossible de faire une photo, étant moi-même en train de pédaler. Bref un lieu de vie au ralenti et en décalage. En arrière plan, le paysage est fort joli, c’est la Serra de Monchique, je devine donc que ça ne va pas tarder à grimper………et c’est rien de le dire. J’en ai pourtant ingurgité quelques unes depuis le début de la ballade, mais rien à voir.  

 Sur la Petite route de Monchique Serra de Monchique en arrière plan Quelque part dans la campagne

La montagne que vous voyez au fond, et bien c’est part là que j’ai pédalé. Magnifique montée dans le calme de la nature. Mais, ouf ! c’est quand même raide pour mon niveau actuel. Je vais donc jusqu’à ce que mes jambes manifestent leur impuissance à poursuivre la ballade dans ce sens et décide de faire une pause histoire d’apprécier l’instant présent, de m’imprégner de l’endroit et de reposer les muscles et le cœur avant de faire demi-tour. C’est qu’aujourd’hui je dois respecter l’heure car je suis invitée dans le quartier, chez Laetitia et Paul, quelques maisons plus loin.  

C’est une table des grands jours qui m’accueille. Wouah, les grands verres à pieds en Cristal, le pichet en argent, je n’ai pas l’habitude, j’ai l’impression d’être une VIP :-) . Cuisine locale, une magnifique Daurade au four. La conversation sera Franco-Anglaise. Laetitia maitrise 4 langues dont le Français, Paul est bilingue Portuguais Anglais. Toujours des situations pour pratiquer et s’améliorer.  Perfect !

 Paul et Laetitia Chez Laetitia Hum c’était bien bon !

Quoi d’autres, et bien l’autre samedi j’avais envie d’aller explorer d’autres contrées, alors au volant de la vieille, mais efficace, ZX break, me voilà partie, après avoir jetée un œil sur la carte. A peine fait 500 mètres, voilà que la ZX se fait aborder par une magnifique Porsche, si si,  elle a klaxoné ! D’abord surprise, pensez donc une Porshe !!! la conductrice jette un œil sur l’immatriculation. Guess what ? incredible she see : 93 !!! ah ah sourie t’elle, não possivel ! La Porshe ralentie au niveau de la ZX , baisse sa vitre et engage la conversation. C’est qu’il fait chaud, pas de clim dans la ZX, donc la vitre est ouverte en permanence. Elle parle dans un premier temps Portugais, hum !! approche d’intimidation…voilà qu’elle demande si le lieu d’habitation est Portimão, curieuse en plus !  La conductrice de la ZX ne se laisse pas impressionner, sourit, répond, non mais quand même ! Quelques propos échangés en Français, mais très vite la réalité de la circulation, nous rappelle qu’il faudrait peut être appuyer sur le champignon. Je crois bien que cette Porshe aurait souhaité poursuivre la conversation, voilà qu’elle s’arrête dès que l’opportunité se présente, mais la ZX, la salue tout sourire en passant, et poursuit son chemin. Eh, on ne déroge pas au programme de la journée !! Et quel programme, après ce départ surprenant. J’approche de là ou je voulais aller, je sors des axes principaux, et me dirige vers Malhão que j’avais repéré sur la carte sur une route mentionnée comme touristique. Ce jour là, il fait chaud mais le vent souffle assez fort. Je suis un peu étonnée par la route sur laquelle je circule, vu la carte, je l’imaginais plus importante et moins paumée. Mais bon, je ne suis pas sur le réseau Français, c’est peut être normal. De toute façon je suis les panneaux Malhão. Pourtant, la route se rétrécie un peu, et puis ça grimpe, grimpe un peu plus après chaque virage et le vent souffle, souffle bien plus fort. Hum, ou vais-je ? plus d’habitation. Par contre le paysage est grandiose (les photos ne rendent pas bien), je suis dans la montagne, oh c’est trop chouette. Bon, je continue, on verra bien ou j’aboutie. Il ne faudrait cependant pas que ça dure trop car j’ai rudement faim, et j’avais prévu faire une pause dans un p’tit troquet local. Je continue à prendre de l’altitude et à apprécier le paysage qui défile sur ma esquerda (chquerda).  

 Que la Montagne est belle….Même dans la brume La montagne Algarvienne C’est beau !

Ah, un carrefour, pas de panneau bien sûr, mais, mais un petit bar au milieu de nul part. En plus il semble y avoir du monde étant donné le nombre de voitures devant. Tout est relatif bien sûr, vu l’endroit. 

Le bistrot du coin Paumé dans la montagne.

Bon, eh bé, je décide de faire ma pause déjeuner. Là, c’est visiblement le lieu de rendez vous du quartier. Mais là la moyenne d’âge semble élevée. Quelques paires d’yeux me regardent, se demandant vraisemblablement d’où je pouvais bien sortir, pour d’autres, la partie de cartes est trop passionnante pour même s’apercevoir qu’une dame est entrée. Ça semble assez surréaliste comme situation. J’adore ! 

La partie de carte C’est très sérieux !!

Bon, c’est pas le tout, mais là il va falloir s’exprimer en Portugais. Voyons voir si j’ai fait des progrès, et si je me fais comprendre à la première demande. Je ne vous cache pas, que j’avais un peu répété dans la voiture. Je me jette dans le grand bain…. Et non seulement je gagne « mon pain », mais  je comprends aussi la réponse. Hey, trop bien !!! L’instinct de survie quand même………Je me régale de manger, mais aussi d’observer les Papys. Trop drôles. Ca au moins c’est un moment authentique. Merci , c’est ça aussi le bonheur !!Je me suis même permis de demander, carte Michelin en main, ou j’étais. Ah, je suis bien à Malhão, mais pas du tout celui que je cherchais, eh, eh !!! En tout cas c’est un lieu magnifique. D’ailleurs une fois l’estomac calmé, je prends le temps de regarder le paysage avant de repartir. De l’autre côté, légèrement en retrait de la route, une pancarte attire mon attention. La curiosité débordante, je traverse pour découvrir qu’au dessus, il y avait un temple bouddhiste. Et oui tout est calme tout est serein ici et propice au recueillement et à la réflexion…..Je redescends pépère toujours au volant de
la ZX, et rejoins la route que j’aurais dû poursuivre initialement. Je peux y voir que c’est la période de récolte du liège sur les arbres, pour le transformer en divers articles. Ceux rencontrés le plus souvent, sont des superbes sacs à mains et accessoires de maroquinerie. En ce moment on déshabille les arbres.  

Collecte du liège Oh, il est tout nu !

Stockage du liège on stocke le liège avant transformation. 

Appareil photos déchargé, je n’ai pas pu faire mieux !

Quoi d’autres encore, et bien j’ai tenté de m’inscrire aux cours de Portugais du soir, mais tout est complet. Que péna (quel dommage). Samedi soir dernier, je suis allée voir un spectacle musical au théâtre « o tempo » de Portimão. Un peu de culture ça fait du bien. Que je passe beaucoup de temps dehors à jardiner. Malgré un climat privilégié, les prémices de l’automne se font sentir, les feuilles commencent à tomber. Je prends aussi des leçons de patience auprès du rythme de la nature. J’ai vu la formation des fruits, leur évolution et leur maturation. Certains sont déjà mangés, d’autres continuent de mûrir.  Prunes, Pêches déjà absorbées depuis longtemps, Grenades, oranges, clémentines, Amendes (tout ça dans le jardin) se laissent désirer.. Hum !!! En attendant je m’approvisionne toujours au marché. Et vendredi, il y avait les premières clémentines. Rien à voir avec celles que nous mangeons en France. La peau est parfois verte, ou légèrement orangée, et le goût est doux et sucrée. Un délice de douceur.

Et ce matin, dimanche, je suis allée à Caldas de Monchique en vélo. Souvenez-vous, en juillet j’y suis allée avec Mamie Encarnaçao. Le parcours est ponctuée par des nids de Cigognes perchés sur les poteaux électriques cette fois, et habités par toute la famille. Oh c’est trop joli ! Arrivée à destination, je me suis octroyée une pause cha (thé), bolo (gâteau) à l’ombre de « 3 majestueux arbres.  

La pause A l’ombre Après l’effort, un bon gâteau au miel, hum !

Fallait bien ça après la montée. Et puis c’est un endroit charmant, on a envie de s’y reposer.  

Caldas de Monchique Le four à pain Caldas de Monchique 

Je suis repartie en sens inverse à fond les manettes, et les batteries rechargées à bloc. J’ai donc bifurquée sur une route sans indications particulières, (je prends de l’assurance) et ai exploré un nouvel itinéraire dans la campagne fort sympathique. Bilan cinquenta e seis km. Mon niveau revient tout doucement. Happyness !!! Comme dirait la belle Elsa : aujourd’hui j’ai la patate !!! :-) J’ai même nettoyé mon vélo. Je l’avais un peu négligé depuis que je suis là. 

Une bougie ……………..

Il y a un an, je venais tout juste de quitter la banlieue parisienne, avais passé trois jours à Dublin, et partais pour un bon mois dans le Périgord avant de m’envoler vers l’Irlande avec l’idée, d’apprendre l’Anglais bien sûr, mais aussi de me laisser guider par ce qui serait sur mon chemin de vie et de vivre intensément le moment présent……. La suite, vous la connaissez ……….

Quel enseignement après un an de cette « retraite » (au sens sortie des rails bien sûr), de ce choix de liberté ?  J’exprime une nouvelle fois, au risque de me répéter,  pourtant c’est du vécu et tellement vrai, que la vie met sur notre route, au moment opportun ce qui nous est nécessaire (quel que soit le domaine), et pas forcément ce que nous souhaitons, comme nous l’avons programmé. L’important c’est d’y être attentif, et le plus difficile  d’être patient. Ça ce n’est rien de la dire !!! En clair : Faire confiance à la vie………………. J’ajouterai également que liberté = être face à soi même à chaque seconde. Hum hum, pas si simple !!! Donc  seul responsable de ce qui nous arrive, en bien et moins agréable. ça se corse !!! Pas moyen de fuir en culpabilisant autrui. On fronce les sourcils. Pourtant c’est tellement plus facile………Bah oui quoi….. “J’y suis pour rien, ce n’est pas de ma faute” etc…. sont bien des refrains très connus non !!!

Bon allez, de toute cette réflexion, et du non programmé, qui sont un « travail » de chaque instant, découlent richesse du cœur,  bonheur, joie, abondance, partage, belles rencontres, dynamisme, positivité, sérénité et tant d’autres belles choses…. que du bon et du beau……

J’en profite aussi pour remercier tous ceux qui croisent ou sont sur ma route de quelque façon que ce soit, pour les témoignages de sympathie, et pour les messages qui me sont adressés. J’ai moi aussi beaucoup de plaisir à vous lire, alors n’hésitez pas à les laisser sur le blog. 

Até logo

Beijinhos.

septembre 7, 2011

BALLADE MATINALE

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 12:22

 Et bé oui, ce matin, à la place du footing, je décide de faire une ballade sur la falaise. Je la regarde tous les jours en me disant demain matin, j’irai, et chaque matin, je peste parce que je n’ai pas l’appareil photos avec moi. Donc voilà, cette fois je n’ai rien oublié, j’ai même ouvert grand mes yeux, apprécié « esta bonito lado » ce bel endroit et exploré une bonne partie de cet espace. Je bénéficie en plus, d’un bel éclairage. Génial ! 

A praia vue de la plage Vues de la plage

Bon, tout se mérite n’est ce pas ! Alors d’abord il faut grimper, escalader un peu, et hop ça y est, je prends de la hauteur. Ce paysage qui m’est devenu familier, revêt soudain une nouvelle dimension. Les rochers n’ont plus la même forme, le même volume, les mêmes couleurs. J’apprécie les nuances de couleurs de l’eau. 

Les rochers Rochers vue d’en haut Les rochers

 Et là haut, je prends conscience de la puissance des éléments naturels sur la pierre, c’est toujours surprenant et parfois impressionnant 

Le trou vue de la plage “le trou” vue de dessus

 Vue de la falaise  Le même espace vue de dessous et par dessus

Sur la falaise En me promenant sur la falaise

 La côte vue de la falaise Quel force ce vent !!!

Je découvre une atmosphère calme, silencieuse, un petit souffle d’air sur la peau et, et, les mouettes, et oui, elles sont toujours là les belles, à voler, jacasser, chercher les courants de l’air pour prendre de l’altitude, puis se poser dans les endroits inaccessibles aux humains, les veinardes ! Je vais tout de même passer près de leurs repères, je ne peux pas me tromper leur territoire est balisé. Signalétique au sol de couleur blanche !   

Repère des Mouettes Eh, c’est par ici, suivez le guide !

Une végétation assez abondante et diversifiée, 

végétation img_3297.JPG Des baies ?  img_3309.JPG

 img_3310.JPG img_3315.JPG on dirait des artichauts !

img_3325.JPG Végétation sur la falaise

 Et puis ces petites criques vierges, mignonettes tout plein.  

Une crique Une autre

img_3317.JPG j’ai bien regardé, c’est inaccessible à pieds, snif snif !! 

Et lui ce gros rocher qui donne l’impression de faire le gros dos avec une tête de tortue.  

“Dos rond”  Avec la tête

img_3322.JPG sous un autre angle

Voilà je ne peux guerre aller plus loin en longeant la falaise, mais je peux cependant avoir  un aperçu de la côte au loin un peu identique. Juste de quoi donner l’envie de chercher un autre accès pour une ballade future…………. 

img_3324.JPG A explorer….

Voilà, c’était là bas, tout au bout et de l’autre côté

De retour sur terre ! 

Que du beau……. Merci, merci Dame nature pour vos merveilles. 

Et mes p’tites familles alors ? Et bé, l’heure de la rentrée des classes approche, alors elles sont reparties vers le nord, direction
la France…avec pour certain un départ avant l’aube 

6 heures du Mat ! Prêts pour la longue route…vers Carcassonne.

Pour les autres un plus tard dans la matinée 

Départ vers 10h vers 10 heures en direction de Séville.

Mais, pendant leur séjour, les p’tits bouts ont bien profité de la piscine (les parents aussi) 

img_3277.JPG img_3278.JPG Maxence, Emma,et Alexia

Alexis Alexis qui “se dore la pilule” 

Et puis mes charmants jeunes amoureux, Carlos et Aurélie, qui ont passé trois semaines ici. Ils sont aussi repartis le cœur serré car « c’était trop trop bien les vacances ». Ils en ont bien profité, entre la plage, le vélo, les visites des grottes en bateau and so on…….Ils m’envoie des textos pour me remercier, et savoir si le soleil brille toujours à Portimão……. 

Aurélie et Carlos l’heure du départ a sonné……

Pour les suivants, la semaine est passée tellement vite, un emploi du temps chargé, la piscine, le Bébé, et un départ dans la nuit, pas le temps de faire la pause photos. Pas grave, ils prévoient de revenir à leurs prochaines vacances d’été….. 

Et depuis…..et bien la pluie et l’orage ont salué le premier jour de septembre, des personnes me contactent en vue de vacances en septembre, d’autres rêvent déjà au mois d’août 2012….. Moi qui vie un jour après l’autre, ça me fait toujours sourire ! 

Dès le 2 septembre le soleil brillait de tous ses rayons, je peux donc jardiner, et effacer les traces de la pluie d’orage. Ah, ça, quand il pleut ici, c’est pas du goutte à goutte ! Mais bel et bien des cordes, de la pluie qui te traverse jusqu’à la moelle. Je le sais, j’étais dessous ! Et ma p’tite veste à été anéantie en moins de deux minutes.  Trempée jusuq’à l’os !!!

Nous sommes le 6 septembre, la température est de 30 degrés à l’ombre, et très peu de vent. Le temps idéal quoi………. 

Até breve.

août 19, 2011

UN POUCO DE TURISMO NO ALGARVE

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 3:56

Bom dia,  

Oui, oui, je sais, j’ai un peu trainé…..pour mettre le blog à jour !! Mais, tout arrive à qui sait attendre ! 

Je suis à l’Ouest !!! au sens propre bien sûr…. (je devine des sous-entendus). Eh bé oui, Algarve, vient de l’Arabe Al-Gharb, qui signifie à l’Ouest. Et la pointe Ouest, c’est justement ce que je suis allée voir, depuis Portimão jusqu’au Cap Saint Vincent. C’est parti !

Premier arrêt à Lagos pour commencer. Prononcé Lagj. Voyez comme c’est « fastoche » de comprendre le Portugais  ! Aqui, Il faut remonter le temps …. car, c’est de là que partirent les premières grandes expéditions maritimes aux XV éme et XVI éme siècles. Il reste les remparts derrière lesquels demeure la vielle ville. J’ai bien vu les remparts, mais de loin, je n’étais pas du bon côté de la Digue. Zut, zut !!! Ce sera pour une prochaine visite plus en profondeur, quand il fera moins chaud. 

 Muraille de LAGOS Lagos

Avant d’arriver au Cap, une visite à la forteresse de Sagres s’impose. Oups !!! Je viens de me rendre compte que je n’ai pas pris de photos snif snif ! Qué pena (quel dommage) !!! Décidément, je ne suis pas une vraie touriste aujourd’hui ! Pourtant mon appareil est dans ma poche. Cette forteresse a été reconstruite aux XVI et XVII siècles, selon le principe défensif à la Vauban (tien, il a laissé des traces celui là !). A l’intérieur de l’enceinte, au sol, il y a une magnifique rose des vents, tracée avec des pierres, malheureusement pas entretenue. Des vieux canons, une église, une exposition à l’extérieur, sur l’air, le vent (les explications en Portugais j’ai un peu de mal, mais ouf ! je suis sauvée par l’Anglais, même si je ne maitrise pas totalement) et une superbe promenade tout le tour de la forteresse. www.turismodoalgarve.pt C’est la pointe extrême sud Ouest, on est au bout du monde… Ça vente grave ! (ah, j’ai encore un peu de langage de la banlieue !). Comme ils disent dans le guide, les vents sont toujours au beau fixe !! Il fait très beau, la mer est MA GNI FI QUE. Comme tout le monde, instinctivement, je m’accoude un moment sur le mur, mon regard, se perd dans l’immensité de l’Océan et j’imagine, le spectacle que cela pouvait être autrefois… Les navires, les grands navigateurs, leurs chants …Hisse et oh … etc…. Puis les derniers kilomètres en direction du Cabo de São Vicente, avec une succession de magnifiques baies, falaises, qui gardent un caractère sauvage à cette côte du Fisterra (Finistère, eh, eh, il n’y a pas qu’en Bretagne !!! Eux aussi, ainsi que l’Espagne, en Galice, ils ont leur Finistère, eh, tra la la !!!).  

De Sagrés au Cap St Vincent img_3094.JPG le long de la côte.

Mais, où la la, waouh ! le vent !!! ça souffffffffle fffffoort, hey, ça décoiffe !!!, mes cheveux ont poussés,  tous dans la figure !!! (Va falloir prévoir de quoi maitriser la situation, pas assez longs pour faire un chignon !).  Mais, mais, mais c’est grandiose, impressionnant, magique, comme j’aime. Quel superbe spectacle quand même cette nature,  là ou on ne la touche pas. Et cette eau, des belles couleurs. C’est cadeau pour les yeux ! Merci.  

Cap St Vincent Cabo São Vicente A la pointe extrême.

Là, nous sommes pile poil, à l’angle Sud/Ouest du Portugal.  

Cap St Vincent  Cap St Vincent  C’est beau, hum !!

Cet endroit, me rappelle ma première ballade en Irlande à Mizen head. Ces bouts du monde, avec à chaque fois, une vue à l’infini, sans aucune limite ni obstacle, mais bien ventés. Je ferme les yeux, ça y est…. je suis transportée dans un autre monde………C’est merveilleux. Quelques pêcheurs avertis, s’aventurent sur la falaise tout simplement verticale, (ils sont balaises !!! par où peuvent ils bien passer pour être là où je les vois ? je ne vois pas de petit, même tout petit sentier). 

On comprend vite qu’avec la puissance des vents qui règnent en maitres ici, la végétation est rase, voir inexistante, et laisse place par endroit à un sol de pierres, de cailloux marqués de leur empreinte, c’est quasi désertique (et maintenant je sais de quoi je parle !). 

Du haut du Cap St Vincent  Cabo São Vicente No comment !

Ce n’était pas une grande aventure, mais, comme dans les guides de tourisme, je mettrai : « vaut le détour et **** oui, au moins 4 étoiles.  

Près de Portimão, de l’autre côté du fleuve, le rio Arade, on voit la petite ville de Ferragudo, prononcé Ferragoud bien sûr !! Même parfois, on n’entend pas le A. Eh !! J’y suis allée un matin tôt à vélo, quand tout le monde dort encore, ou presque. Top mimi,  typique. J’y entre par une rue bordée de ces maisons de pêcheurs. 

Ferragudo Les p’tites maisons de pêcheurs.

Je les aime trop ! Petites, basses, les murs blancs, et les encadrements de fenêtres et de portes en pierre peintes de couleurs assez vives, bleues, jaunes,  etc… elles sont lumineuses. Je débouche sur le port. Oh, il est à croquer ! Avec les petites barques de pêche, et la ville toute blanche, perchée juste au dessus. 

Port de Ferragudo Port de Ferragudo Le petit port de pêche

Tellement perchée la ville, que je me laisse guidée le long du petit canal, à sec, pour éviter la raide montée (je l’ai déjà faite…) je la prendrai au retour dans l’autre sens, ça devrait être plus simple, bien qu’il faille des bons freins !!! je me laisse guidée, et me retrouve sur une petite route côtière de temps à autre, traversant quelques lieux dit forts charmants en pleine nature. 

Entre Ferragudo et Carvoeiro Entre Carvoeiro et Ferragudo Ils sont bien là !!

Je ne regrette pas, cette ballade non prévue, me conduit jusqu’à Carvoeiro, prononcée… ah vous de le dire, eh eh !. joli village de Pêcheurs, petite plage bonita.  

plage de Carvoeiro

Mais j’y suis arrivée par le haut, et c’est rien de le dire, quand je vois la descente qui m’attends (je suis en vélo). Je m’arrête un moment. J’y vais ? J’y vais pas ? je fais demi tour ? Não sei !!! C’est qu’après il faudra remonter, et là je sens bien que sur le vélo ce sera difficile, et à pied avec les chaussures de vélo ça va pas le faire vraiment. Je rebrousse chemin, contrariée. Et puis réflexion faite, je me dis que c’est dommage, de ne pas aller jusqu’au bout, même si je l’ai déjà vue. Alors j’amorce un nouveau demi-tour et yaouh !!! Ça descend fort, très fort, pourvu que les freins ne lâchent pas hi hi !…. sinon……….Je n’ose même pas imaginer. Ouf !! J’arrive en bas de la descente, mais au fur et à mesure, la rue se rétrécie, ah, elle est en sens unique, heureusement. Et voilà, j’arrive sur la toute petite et mignonette plage de Carvoeiro.  

Le port Barque de pêche à Carvoeiro.

L’Algarve, c’est aussi un peu la montagne, rien à voir avec les Pyrénées et les Alpes, mais quand même ça monte bien. Je prévoie, plus tard, en septembre, d’aller en vélo aux abords de la Serra de Monchique car c’est vraiment très joli. Dès que l’on prend de la hauteur, le panorama est magnifique. 

Vers Monchique Vue dégagée !

Des origines volcaniques, donc, des sources d’eau chaude dès 300 mètres d’altitude. Caldas de Monchique, est une ancienne station thermale adorable, datant des Romains, (toujours au bon endroit ceux là !!!) niché dans la nature abondante (entre autre, Eucalyptus). Mais voilà, il y a eu des inondations en 1997, des gros incendies de forêt, dont on voit encore les cicatrices, en 2003 et 2004. Et puis les thermes ont été transformés en village SPA assez banal d’après les guides touristiques. Qu’importe, ma p‘tite Mamie Encarnação, m’a raconté, qu’elle venait le dimanche, à la fontaine des Amours, lieu de rendez vous de sa jeunesse. Alors j’y suis allée, et j’ai rempli, comme tout le monde, mes bouteilles à la fontaine. C’est vrai que l’endroit est très agréable, calme et ombragé. 

Un peu plus haut c’est Monchique, jolie ville, renommée pour sa production de miel, d’artisanat, et une délicieuse gastronomie (reste à  la déguster). J’ai aimé ses petites rues étroites, toujours pavés,  

Monchique Rue de Monchique Dans les rues de Monchique

 Passage etroit A traversa (le passage)

ces maisons carrées, en couleur, avec le bout des tuiles peint (c’est l’architecture de la région).  

Monchique Monchique

Monchique  

Et bien sûr ça grimpe, où ça descend !!! C’est selon.

Monchique Moins impressionant en photo !

Et encore un peu plus haut, le point de vue de Foia avec un panorama à perte de vue sur 360°. Superbe ! Il faut un jour de beau temps, car il n’est pas rare que ce soit dans la brume alors que le soleil brille à Portimão qui n’est qu’à 24 km. 

img_3157.JPG Panorama Vue d’en haut.

Du point de vue de Foia Côté mer

point de vue de Foia De l’autre côté

Le tourisme passe aussi par les festivals d’été. J’ai pu assister, à Portimão, à un festival de folklore Portugais, avec des groupes venus de toutes les contrées du Portugal. La majorité des danses, faisaient références aux travaux de la campagne autrefois. Un groupe avait deux petits « Meninos » (enfants) comme mascotte, à craquer et à croquer, vraiment trop trop mimi les p’tits bouts !!!. Ils étaient costumés, devaient tenir le fanion représentant l’origine du groupe et se tenir debout, dans l’angle, devant de l’estrade. Allez, pas plus de deux minutes pour la petite fille très entreprenante. Elle prenait constamment le petit garçon par la main pour danser comme les grands. Le garçon un peu plus timide, au départ, ne laissait plus sa place par la suite. Ils ont assuré le spectacle à eux deux, c’était à mourir de rire. Incroyable. Ils imitaient parfaitement la danse des grands, les pas, les passages sous le bras etc…avec toute l’énergie que l’on peut avoir à deux ans, voire maximum trois ans. J’ai immortalisé ce moment, mais ne peux le télécharger sur le blog malheureusement.  

Festval National de folklore Portimão Festival national de folklore Portimão

Festival national de folklore Portimão Mes deux bout’choux ! (le cavalier est un peu en retrait)

Durant la première quinzaine d’août, c’est chaque année, ici le festival de la sardine, situé sur le port,  

Le Port de Portimão de nuit Le port avec le Ferry qui relie Portimão à Madère

avec barbecues, 

Les barbecues Sardines grillées !! Hum, ça donne faim !!

stands d’artisanat, concert tous les soirs jusqu’à minuit environ et quelques activités pour les bambins. Ambiance un peu kermesse, c’est sympa toutes ces longues tables ou chacun mange la spécialité qui lui convient, sardines grillées, poulets (frango) grillés et aplatis, ah oui !!! ça c’est la spécialité du Portugal. C’est drôle, je n’avais jamais vu le poulet sous cette forme avant de venir ici. Mais il est vraiment bon. Et tant encore…….Sans oublier évidement les bonnes douceurs de fin de repas, bien sucrées…. 

 Festival de la Sardine Portimão Belle tablée !

Quand au spectacle, j’ai halucinée, si si, j’ai cru le temps de la première partie du concert, du Rap, être transporté en Seine Saint Denis,  Ah non !!! Heureusement un bon groupe de Rock à succédé et j’ai pu vibrer, au propre comme au figuré (bonjour les décibels) avec les guitares électriques (on ne se refait pas, et les vieux rêves sont toujours présents). 

Concert de rock Rock’n roll !

Et puis l’autre soir, mes marchands de bonheur (cf article Portugal), m’ont gentiment invité à partager leur soirée, au festival médiéval de Silves, prononcé, alors,vous avez trouvé ? Allez, prononcé Silvj, c’était évident n’est ce pas ? Le site se prête bien évidement à ce type de manifestation, avec son château perché tout en haut, ses petites rues étroites et pavées, comme partout ici. Là aussi, des très jolies tables, faites dans la longueur des arbres, et les bancs étaient des bottes de foin et de paille, posées sur le côté. 

 Festival médieval Silves Au final, j’ai testé, c’est confortable !

Enormément de stands d’artisanat,  bijoux, objet en bois, en cuir, etc….Des spectacles, théatre de rue. Chacun étant, en plus des acteurs, en costume médiéval, et lors d’achats on utilise aussi la monnaie de l’époque. Ça surprend !!! C’est le dernier soir, et je ne vous raconte pas, beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde dans ce labyrinthe de petites rues. Etant donné ma très haute taille, je n’ai absolument pas pu voir les animations de rue. J’ai pourtant mangé de la soupe  et j’en mange toujours, mais rien y fait 

Fête Médieval Silves Festival médieval de Silves La fête à Silvès

Je n’oublie pas pour autant de chouchouter mes vacanciers. Ils sont tous tellement heureux de trouver le soleil et des températures agréables pour profiter au max des centres d’intérêts.  Fin Juillet début août, une famille est arrivée au grand complet avec une « Belle-Maman, un Labrador, et deux chats. Je suis restée « scotchée » de voir que tout le monde rentrait dans le Scénic. Si on compte bien, cinq personnes, il faut donc penser aux bagages, deux caisses pour les deux chats, et Belle le Labrador. Et dans les bagages, il y avait un sacré « matos » pour la piscine. Il est vrai que tout est gonflable, donc dégonflable !!! Je n’ai pas résisté à faire une photo lors du départ, et Belle, le chien, qui s’était installée pour le voyage, s’est redressée instantanément dès qu’elle a repéré l’appareil photo. Incroyable !!! 

Tout rentre dans la voiture ! Famille au complet Ils avaient aussi un coffre de toi, Bah oui !

Et puis, j’ai eu le bonheur de rencontrer Sabah, Christophe et leur petit garçon Ryan. Une très jolie petite famille, rayonnante de bonheur. Sourires et sérénité sur les visages. Nous avons échangé, entre autres instants quotidiens, autour d’un thé, et Ryan, qui a fêté ses 4 ans pendant le séjour, n’a pas oublié de me faire des dessins que j’ai bien vite accrochés au mur. Merci, merci à eux. Je leur souhaite un bon retour vers la Capitale Française. I enjoyed !!! 

la pose avant le départ

Je vais aussi de temps en temps contempler le soleil qui se couche……. 

Coucher du soleil Couché du soleil 

Couché du soleil Bel éclairage en fin de  journée.

La vie continue de me faire des cadeaux, quelle richesse, je lui suis bien reconnaissante. 

Le temps passe vite, au moment ou je mets l’article en ligne, nous sommes le 19 août, déjà !!!  

Até logo …….

juillet 25, 2011

L’Algarve

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 7:01

Une région surprenante de contrastes

Bom dia, Como esta ? (prononcé Com chta)

Ah bé, c’est pas gagné !!! L’apprentissage de la langue Portugaise parlée est quelque peu difficile avec toutes ces lettres qui ne se prononcent pas, le O et le U qui se prononce OU, le E qui est muet en début de mot, de temps en temps le S et le Z se prononce CH, les accents, etc.…. il faut penser à tout, vas t’y retrouver toi !!!!

Quand c’est possible, j’anticipe mes conversations. J’apprends le vocabulaire approprié au sujet, voir quelques phrases toutes faites, et sûr de moi, je fonce. Lorsque j’arrive, je dis “Bom dia, Do you speak English, French » ? C’est tellement rassurant !!! Surtout, je capte nada dans les réponses. Fréquemment c’est l’Anglais qui est parlé. Parfois j’ai la surprise en Français. Mais ça, c’est la cerise sur le gâteau. D’ailleurs le premier jour, dans une boutique j’ai rencontré une jeune fille de Saumur, drôle non ? Oui, presque tout le monde parle ou baragouine l’Anglais. Ouffff !!! De toute façon, il n’y a pas d’inquiétude à avoir dans ce pays. Les gens sont tellement charmants, adorables, souriants, toujours prêts à rendre service, l’atmosphère y est sereine, on s’y sent bien. Ça me rappelle les Irlandais.

On y mange plus que de raison. L’embonpoint s’installe rapidement si tu n’y prêtes pas attention. Hé, hé !!!

Au marché, les étals sont abondants et colorés par les productions locales de légumes et fruits, sans oublier le marché aux poissons frais, fruit de la pêche locale et des côtes Portugaises.

 Marché d’Olhao Marché aux Poissons

Les étiquettes sont aussi alléchantes lorsqu’on arrive de France, et que l’on s’approvisionne auprès des tous petits producteurs locaux. (C’est assez logique, puisque le niveau de vie est différent. Le salaire minimum est de 400 €). Une idée ; le kilo d’oranges, des vrais, 0,80 €, les Tomates, plus grosses que les cœurs de bœuf et bien ferment, oscillent entre 1,20 ou 1,50 € le kilo, les Prunes en général 1€ le kilo, qu’elles soient jaunes, bleues, grosses, petites, Etc…J’en ai d’ailleurs fait des confitures. Trop bonnes !!!

 Marché de Portimão On pése encore à l’ancienne !

Je me régale aussi avec ces excellents melons ronds jaunes à l’extérieur et de couleur un peu verte à l’intérieur (ça c’est le melon « Dame » m’a-t-on expliqué, et le long vert et beige à l’extérieur et vert pastel à l’intérieur, c’est le melon « Monsieur »). J’allais oublier les pêches, délicieuses, et bien sucrées. Et aussi les feijãos (haricots), les courgettes, les brocolis, et la liste est n’est pas exhaustive.

Avec tout ça, et bé on fait de la très bonne cuisine n’est ce pas ! Pour celle que j’ai gouté ; les Sardines grillées (Sardinhas), délicieuses, servies avec des petites pommes de terre en robe des champs, une salade de tomates (et quelles tomates !!!)

 Tomate Portugaise Ferme et gorgée de soleil !!!

et le tour est joué. Qu’est ce que c’est bon !!! La Bacalhau (Morue), recette maison, un vrai régal, la Cataplana de fruits de Mer. Je ne vous dis que ça. En fait, le nom de ce « prato » (plat) vient de l’ustensile dans lequel il est cuisiné. Genre de casserole/poêle en cuivre, avec des poignées, et le couvercle est identique à la partie qui sert à la cuisson. C’est une cuisson mijotée, et à l’étouffée. Hum, hum !!! Et puis les portions….énnnnnoooormes. Tu peux manger à deux sans problèmes sur la portion d’une personne. Incroyable !!! Et pourtant… Inutile de préciser que tu n’as plus faim pour le dessert, ni pour le reste de la journée !!!

Et puis, et puis, et encore… toutes ces petites douceurs attendrissantes, pour le plaisir des papilles. Elles sont délicieuses, mais aussi pleines de bonnes calories :-) . A base de figues et d’amandes souvent « together ». Oh,  qu’elles sont magnifiques toutes ces figurines, en pâte d’amandes, hautes en couleurs!!! on ne peut pas résister,

Douceurs en pâte d’Amande Hum !!!

 Et ……….et toute la pasteleria !!! A commencer par le Pastel de Nata, trop mimi, genre de tout petit flan, en forme de mini tartelette, dans une pâte feuilletée. Deux bouchées et hop t’en redemande !!! les tartelettes aux Amendes, à la noix de coco, 

 Tartellettes Amandes et noix de Coco Les voilà ! 

les p’tits gâteaux à la carotte,

Gâteaux à la carotte Délicieux ! 

 Gâteau roulé à l’orange un espèce de gateau roulé à l’orange, 

Gâteaux à base d’Amandes Eux aussi sont aux Amendes.

Tout ça tient bien au corps :-)

Bref, tout plein de spécialités de l’Algarve, à déguster, mais, tout au long du séjour. Sinon, je ne rentrerais plus dans mon jean l’hiver prochain.

Donc, …pour éviter « les poignées d’Amour superflues », chaque matin, bien avant l’afflux des touristes en mal  de bronzage, je continue d’aller courir sur cette magnifique plage de sable fin. C’est toujours un grand bonheur de trottiner les orteils dans l’eau, juste le bruit des vagues qui s’évanouissent sur o areia (le sable), d’observer le rayonnement du soleil, son face à face avec la lune qui est toujours bien visible.

 A marée haute img_3062.JPG

img_3065.JPG Images de 7 h du mat début juillet

Les mouettes sont également sur leur terrain de prédilection.

 Les mouettes et leur BB Traces de pattes de Mouettes Terrain des Mouettes

 Quand j’arrive, souvent la première, et oui, la plage est ratissée chaque matin, donc facile de savoir si j’ai été devancée, elles sont là à chanter, s’interpeller, marcher, voler, planer. Je suppose aussi qu’il y a des règlements de compte de mouettes, car il y a un endroit, toujours le même, ou il y a beaucoup de plumes au sol, à moins que ce ne soit après l’heure de leur toilette ????

Je remercie la vie de m’avoir guidée vers ce joli et bonito endroit. C’est un privilège.

Mais de temps en temps, j’enfourche aussi le vélo, et là, c’est vers 6h30 le matin, au levé du soleil, la meilleure heure, que je pars pour une ballade dans la campagne Algarvienne.

Levé du soleil fin juin 2011 Près d’Alvor.

 Route de Silves Dans la campagne

Lumière du matin Juste pour l’éclairage et l’atmosphère matinal……

Le problème technique de compteur étant résolu je peux connaître mes performances :-)  mais surtout la sdistance quotidienne parcourue. Parce que côté rapidité ……. y’a de l’entrainement à produire. C’est un peu compliqué ici de pratiquer le vélo de route dans la sérénité. Le réseau secondaire est quasi inexistant et la conduite à la Portugaise irrespectueuse des cyclistes. En effet, quelle que soit la situation qui se présente, les automobilistes ne ralentissent jamais, (et quand on voit à quelle allure ils roulent) doivent me dépasser à tout pris, même si une voiture arrive en face. Quand on voit parfois la largeur des routes…………No comment.  Que se passe-t-il dans leur tête ? Je l’ignore !!!

Un matin, je pars sur un itinéraire qui me paraissait assez tranquille, jusque vers 7 heures ça va, mais ensuite, le trafic a un peu augmenté, au bout d’un moment, agacée par le bruit des moteurs, je me laisse attirer par une petite route qui semblait plus paisible, j’y vais contente de pénétrer dans l’Algarve profond. Mama mia, my God !!! Certes, c’est une route de campagne, mais il doit y avoir longtemps que les services techniques locaux ne sont pas intervenus pour la remettre en état :-) . Des nids de poules, du vieux rapiéçage en pagaille, la route n’est pas très large. Impossible que deux camions se croisent là-dessus. J’essaie de slalomer entre les trous et les vieux raccords de chaussée, mais éblouie par le soleil ne perçoit pas toujours ou se positionne mes roues.  Des camionnettes genre Pick up en veux tu en voilà, dans les deux sens. Inch Allah !!! La ballade se transforme en un taux de concentration maximum. Peu de répit pour apprécier le paysage. Heureusement je l’avais fait sur la route précédente. Rapidement je comprends qu’une fois encore j’ai résonné à la Française, c’est-à-dire avec ce que je connais du réseau routier secondaire de notre pays. Mais là, rien à voir. En fait, c’est une route sur laquelle se trouvent les orangeraies, les productions de citrons et autres fruitiers.

 Orangeraie Ah, les belles oranges !

Citrons et les citrons

Donc, c’est l’heure des travaux des champs, ce qui entraine ces passages intempestifs de véhicules. Le problème c’est qu’ils se sentent puissants, roulent trop vite, que leur véhicules sont bruyants. Une fois dépassée cette zone, ça allait mieux, mais quand même !!! Et puis j’étais en descente. Et moi, je ne descends pas comme les coureurs du Tour de France. Je fffrrreine. Alors si je récapitule : les trous, les bosses, les ombres, les voitures, la descente, Pfoufff , une bonne suée quoi !!! L’avantage, c’est que j’oublie vite. Jai poursuivi ma promenade ensuite tranquille. De toute façon je ne risque pas d’exploser les records ici. Toujours du vent, de face bien sûr, toujours ça grimpe. Ce ne sont pas les Alpes, mais bon, il faut toujours jouer du dérailleur et des plateaux avant pour passer. Mon niveau n’est pas terrible. Et puis je prends le temps de faire quelques photos

C’est bien moi !!! Hé, tel es pris qui croyait prendre !!!

car j’aime beaucoup les beaux paysages, tous ces jolis villages perchés, avec en majorité des maisons toutes blanches.

Silves et son château São Bartholomeu De Messines Ils sont mignons, n’est ce pas ?

Bon, d’accord, j’ai vu aussi quelques exceptions qui m’ont laissé pensé que des Irlandais vivant ici avait tout de même la nostalgie de leur pays (cf article blog Kinsale). Jugez vous-même !!!

Clin d’oeil aux Irlandais

Mais cette région, est riche de contrastes. Entre la côte bétonnée par endroit qui draine une population touristique agitée en cette saison

 Praia Da Rocha Dommage car la plage est superbe !!

et cette campagne qui semble une autre époque…Il est fréquent que je traverse la ville au milieu de belles voitures, voire grosses voitures, avec les panneaux publicitaires habituels de part et d’autres des avenues, et qu’après avoir parcouru quelques kilomètres, je me retrouve de suite dans l’Algarve profond, c’est-à-dire la campagne avec les toutes petites fermes tenues par des personnes déjà âgées, parsemées dans la montagne, le travail de la terre, quelques moutons et chèvres, beaucoup de chiens errants, mais tranquilles. Et, bien sûr comme il est tôt, je profite du Cocorico matinal. J’adore !!! On peut apercevoir des vieilles maisons abandonnées parfois.

 Bâtiments des cantonniers Vestige d’une activité révolue….

Les gens s’y déplacent avec des vieilles mobylettes toutes rouillées et « pétaradantes », des camionnettes (pas toujours récentes) pour les travaux extérieurs, j’ai vu aussi à trois reprises, le cheval ou l’Âne tiré la famille au complet, installée sur la charrette. C’est surprenant, mais authentique. Le temps de leur passage, j’ai eu l’impression de basculer dans le passé. On a l’impression ici, que tout a été très vite, et que tout le monde n’a pas pu suivre. Déconcertant, mais j’aime ces mélanges.

 Les plages, pour ce que j’en vois, c’est-à-dire le matin, sont essentiellement fréquentées par des familles, au sens large du terme. Il y a un même un endroit ou, tous les jours, dès 7h30, je vois « Papy et Mamy » arrivés avec le parasol et les sièges sous le bras. Chaque matin c’est le même scénario, Papy plante le parasol, ensuite c’est la phase ou ils s’enduisent mutuellement de crème avec beaucoup d’application, étalent les serviettes puis vont jusqu’à l’eau, apprécient du bout des orteils la température, pour finalement marcher un peu les pieds dans les vaguelettes. Il est certain que c’est la meilleure heure pour réellement apprécier la plage.

 Praia Do Vau Dès 8 heures !!!

Vamos à la praia fin juin.

Un peu plus loin, ce sont les générations parents enfants, ou grands parents petits-enfants, voire toute la clique, qui arrivent à partir de 8 heures. Là, après ce même rituel du parasol de la crème et de l’installation des serviettes, certains définissent rapidement le terrain de jeux qui va servir pour les parties de raquettes, ou de ballon, et c’est parti pour un bon moment. Les plus petits s’affairent avec seaux, pelles, râteaux, tamis, bref cette panoplie de plage indémodable. Quand à ceux qui font leurs premiers pas, c’est un réel plaisir de les observer entrain de découvrir le contact avec cette eau qui bouge tout le temps. Ceux qui ont la marche assurée, s’avancent en courant, et dès que la vaguelette arrive, s’arrêtent net et font demi-tour en riant, regardent en arrière pour surveiller du coin de l’œil si elle va les rattraper. Trop drôle, a regarder, car le jeu dure un moment. Pour ceux qui ne sont pas encore très stables, les parents sont là et les accompagnent pour cette première approche de la mer. C’est merveilleux de voir les sourires, les yeux, les gestes de ces p’tits bouts de choux dans des maillots à croquer.

De retour dans mon « château » du moment, je salue mes vacanciers. Les premiers sont arrivés dès le 2 juillet pour une quinzaine de jours de détente. Quelle jolie et généreuse famille.

La belle famille Toujours avec le sourire…

 Antoine levé tôt et le premier, à plaisir  à arroser, ratisser le jardin. Merci à lui pour cet entretien. C’est super chouette!!! Puis bien plus tard, les Miss Marina et Laura profitent de la piscine

 Laura dans la piscine.

 pendant que Papa et Maman Wanda sont au marché. Ils m’invitent plusieurs fois à partager leur repas. Moments très chaleureux. 

Ils me font découvrir les Caracois, avec un accent aigu sur le O, (tous petits escargots qui se dégustent à l’apéro)

Dégustation de Caracois En compagnie de Benoit qui vient tout juste de terminer son Chemin de St Jacques de Compostelle. Plus de 1500 km à pieds depuis le Puy-en-Velay. Il visite le Portugal avant de rentrer dans son Québec bien aimé.

Marina Milk Shake,  c’est rafraichissant !!!

Levé de lune sur le port sur le port.

Merci merci à ces belles personnes.

La deuxième semaine, C’est Mamie Encarnação qui arrive, après ses mésaventures (elle a raté son avion à Orly), pour, elle aussi deux semaines. Elle connaît bien le coin. Elle y a vécu dans sa jeunesse. Elle est heureuse de retrouver les petites ruelles dans lesquelles était sa vie entre 15 et 20 ans. Elle m’emmène au cœur de la vielle ville et me fait la visite guidée. Elle salue les commerçants qu’elle connaît (Pas tous jeunes !!!), Trop génial ! Que demander de plus !!! J’apprécie la découverte de ce labyrinthe de petites rues très typiques du Portugal. Oups, Je ne suis pas certaine de m’y retrouver toute seule.

Grand regret cependant, ce quartier de la ville est en train de mourir à petit feux, délaissé au profit d’une moche urbanisation touristique en ville et front de mer. Quel dommage !!! Effectivement cette ville qui avait autrefois une activité importante avec la pêche, les fabriques de conserves de ses produits, des usines de liège avec leur grande cheminée sur lesquelles nichent les cigognes…(elles sont classées monuments historiques. Pas touche !!!)

Vieille fabrique désafectée Le nid et la Cigogne Perchée tout là haut, la chance !!!

Cheminée restaurée Restaurée avec le foyer

s’est complètement transformé en laissant les promoteurs construire des hauts immeubles pouvant contenir une population estivale anonyme importante. No comment, c’est désolant !!!Encarnação est tellement heureuse d’être ici, qu’elle ne cesse de m’inviter à partager ses repas.

 Encarnação Repas dominical

Elle me transmet son savoir faire culinaire, pour la recette de la Morue que nous dégusterons en suivant.  

A bacalhau Recette maison

Je suis touchée.

Parallèlement, cette semaine c’est la jeunesse Amiénoise qui a débarqué. Changement d’atmosphère. Cinq copains copines ont fait le voyage pour profiter du climat et de la piscine toute la semaine. Et quand je dis profiter, c’est du matin au soir, avec quelques nocturnes. 

img_3150.JPG img_3152.JPG L’eau est meilleure la nuit !!!

 Oui, c’est une semaine intense pour la piscine…. et le barbecue. Ils ne connaitront de l’Algarve, que la piscine et deux soirées à l’extérieur. Même pas une fois à la plage !!! Mais qu’importe, ils sont heureux. Eux aussi, m’invitent à partager un diner avec Manuel et Maria-João et leurs enfants Adriano et Katarina.

Diner d’été Le temps d’une soirée.

Souvenez vous, le petit magasin d’à côté ou on trouve le bonheur… Ce sont eux. Vraiment sympa …I like, I enjoy !!!

Que dire, face à cette abondance de gentillesse, de spontanéité, de générosité, d’amitié, de joie, de beauté, de soleil, la mer………..

Tout simplement que je suis reconnaissante. Merci.

Faire confiance à la vie c’est là la vrai richesse.

Merci, Obrigada, muito obrigado, Thank you very much.

Un autre article est en préparation.

Belle lecture, et bises à toutes et tous. A très vite….

juin 27, 2011

Que le temps passe vite…..

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 12:08

De fin février à Juin

Mais où est elle ? que fait elle ?

Ce n’est rien de dire que le temps passe vite…. Déjà trois mois 1/2 que j’ai laissé l’Irlande derrière moi. My God !!!

Oui mais voilà, j’ai “joué” la carte de la sagesse. Si si, ça m’arrive !!! même de plus en plus souvent… Je me demande toujours si c’est ça que l’on nomme l’âge de raison :-) . Et si c’est c’est oui, eh bé ça alors….

En tout cas, la vie m’a récompensé, car j’étais quand même, je dois l’avouer, dans mes petits souliers. Quand la vie te met face à tes propres théories, c’est une facheuse histoire. Où comment se loger quand on revient au Pays et qu’on a pas de maison ? Tout simplement continuer de croire en son chemin, s’appliquer ses discours et ne pas se laisser envahir par les petites voies qui cancanent dans la tête. Et ça maarrrrche… Un appartement m’est tombé du ciel, si si c’est vrai. Je ne remercierai jamais assez le geste de mon ami Christian, car il va bien au delà d’avoir un toit sur la tête.

Depuis que j’ai posé mon sac à dos à Paris 15 eme, troqué les chaussures fourées, manteau et pullovers contre des affaires plus légères, ce ne sont que des grands moments de bonheur au quotidien.

Au menu des ces derniers mois, toujours des plats de qualité. Belles rencontres, partages, retrouvailles and so on…. Et aussi quelques échanges en Anglais par çi par là.

C’est d’abord Anne que je retrouve en Premier à Paris, avant même d’aller à Lille. Anne que j’avais rencontré il y a deux ans, lors de mon périple à vélo. J’avais fait une escale dans son gîte “La petite lumière” www.lapetitelumière.org et y avais croisé quelques Pélerins en route pour Compostelle. (Souvenirs, souvenirs…)

Périple 2009 Chez Anne Anne au départ de mon étape vers Toulouse 2009 En 2009

Toujours aussi dynamique, nous parlons, les sujets fusent, et le temps ne sera pas assez long pour les assouvir tous. Qu’importe, puisque c’est décidé, je la rejoindrai pendant la saison pour lui donner un coup de main à l’intendance.

Puis tout s’enchaine,

C’est la visite des Sarthois, Nathalie, Guillaume, le Coquin Valentin, et un passager qui montrera le bout de son nez en novembre, pour un week end à la capitale, et des bougies à souffler. Non, non, je ne citerais ni le nombre de bougies, ni le prénom. :-)

Nathalie et Valentin à Paris Le p’tit coquin Hum, c’est bon !!!

Mais où est passé Guillaume ? Oups pas de photos, ça alors, quelle négligence de ma part. I’m sorry Guillaume.

Le chemin de mes belles, Emilie et Elsa, passera aussi par Paris. Ce sont de très belles retrouvailles, Toutes les trois ensembles. Il y a bien longtemps que nos trois routes ne se  sont pas croisées aux mêmes instants. C’est la fête, trop génial, trop beau, séquence émotion. Nous en profitons pour terminer le déménagement d’Emilie qui quitte Amiens pour une nouvelle belle aventure outre Atlantique,

Pause déjeuner lors du déménagement d’Emilie ça valait le coup d’oeil Quelque part en Auvergne

La valise … Les deux soeurs le départ approche

Après les formalités… cette fois c’est pour de vrai. Good luck…

et fêter l’anniversaire d’Elsa. Nous buvons même du Champagne…  si si… hips, hips !!! pour aller se coucher. Heureusement nous sommes sur place.

Apéritif Au Don Quichotte

Les bougies d’anniversaire Le gâteau fait maison par Emilie

Et puis quelques ballades dans Paris, puisque le soleil  est au rendez vous depuis mon retour. Ca aussi c’est “incredible”…

Retrouvaille aussi avec mon copain de la planète Mars, il se reconnaitra, trop fastoche pour lui !!!  Déjeuner, diner, discussions, ballades, clin d’Oeil à la Tour Eiffel by night, qui scintille lors de notre arrivée, et de notre départ. Quel salut !!! Merci. On se croirait presque en été tellement la température est douce.

La tour Eiffel Scintillante Jolie avec sa robe de lumière

Et qui d’autre encore ? Et bien c’est Perine, rencontré à Dublin (prononcé Dubline en Anglais. Non,  je n’ai pas encore oublié), qui passe 4 jours à Paris, et me convie à un sympatique déjeuner en compagnie de ses amies et amis. C’est vraiment extraordinaire d’être là, encore une fois, au milieu de toutes ces jeunes personnes pleines d’énergie et de nouveaux projets. Tous ces échanges, en plus je fais de nouvelles connaissances. Merci, merci la vie, je suis comblée de bonheur chaque jour.

Et ça continue, Caroline et Anne-Solène me propose de nous retrouver autour d’un verre, histoire de papoter voyage une nouvelle fois. Leur projet prend tournure. Ce voyage en Amérique du sud va se concrétiser. J’en suis ravie. Bravo à elles. Ci joint le lien de leur blog http://chignons.canalblog.com/ et de leur association pour promouvoir la lecture, je vous laisse découvrir par vous même leur projet http://vastefairelire.canalblog.com/ . De belles rencontres les attendent.

Et puis, et puis, cette magnifique rencontre qui va me conduire dans le désert du Sinaï. Qui l’eu cru ? Jamais, je n’aurai imaginé aller en Egypte. Et pourtant….

C’est d’abord une prise de contact avec un environnement et une culture totalement inconnu pour moi, et aux antipodes de ce que je connais.  Une arrivée dans le désert de nuit. Ma première grande interrogation, est de savoir comment ils peuvent se diriger sans tracé balisé à la lueur des phares, dans un tel espace, alors là !!!! Des yeux de lynx,  une connaissance parfaite de chaque endroit, chaque pierre…c’est tès impressionnant. En tout cas, ils ne semblent pas tracassés outre mesure. L’ambiance est là, nous chantons à tue tête dans la voiture.

Où es la route ? Dans l’immensité du désert… Le Sinaï

La surprise sera de taille au levé du jour, puisque nous dormons à la belle étoile. Grandiose. Quel endroit majestueux. Je me sens toute “pitite” au milieu de cette immensité.

Le soleil se lève très tôt et la température monte rapidement. Il faut donc passer par la séquence application  de la crème solaire. Ah, ça colle !!! mais bon c’est ça où les brûlures, alors entre les deux le choix est rapide. Je comprends beaucoup mieux leur tenue vestimentaire qui recouvre tout le corps, et la chèche sur la tête. Je me sens un peu cloche avec mon débardeur. ça se voit que je ne vais jamais dans les pays chauds. Voilà là une attitude bien à l’occidentale, et ce ne sera pas la seule….Oups !!!

Quelque part dans le désert du Sinaï Eclairage du matin Que c’est beau !!!

Nous faisons plus ample connaissance avec les Bédouins, toujours le sourire aux lèvres, ils nous ont reservé un accueil des plus chaleureux déjà la veille. D’abord le thé, puis le repas du soir. Le thé servi dans les petits verres, (Ils sont trop choux. Rien a à voir avec nos grands tasses). Et puis quelle élégance dans le geste. Le plateau de verre dans une main, la théière dans l’autre, position accroupi, il se relève pour le service. Rien ne tombe, qui plus est, pas une goutte de thé ne passe par dessus bord. J’en ai les yeux tout écarquillés, quelle souplesse. Essayez et dites moi…..(un bon exercice pour les amateurs d’assouplissements) !!! Ce matin nous pouvons observer la préparation du pain. Mélange d’eau et de farine, cuit sur la braise, et tout ça toujours en position accroupie. Chaque repas sera aussi un immense moment de bonheur partagé avec eux. N’oublions pas que nous sommes dans le désert, au milieu de nulle part, sans eau, sans électricité, sans matériel….. Voilà là, une expérience qui ne manquera pas de remettre les pendules à l’heure sur nos comportements, entre autre, de consommateur. Et oui, parlons juste de l’eau ; cette eau, qui est la vie, que ferions nous, que serions nous sans elle ? Nous, on tourne le robinet, au maximum, tout naturellement, chaude ou froide, on laisse couler l’eau, sans se poser la moindre question sur nos besoins vitaux, où de confort qui nous pousse à une consommation inconsidérée. De quoi avons nous réellement besoin ? Est ce indispensable de rester indéfiniment sous la douche, chaude bien sûr, parce que c’est tout simplement agréable, pendant que des personnes, sur la même planète, parcours des kilomètres et des kilomètres pour trouver de l’eau qui est nécessaire à leur survie. Il y a deux poids deux mesures, n’oublions pas d’y réfléchir….

Je suis chaque jour emerveillée par ces gens, qui avec rien, règlent tous les problèmes qui se présentent. Il y a toujours une solution, c’est invraissemblable. Et nous, en situation identique chez nous, il faudrait déployer, énergie, procédure, déplacer des équipes entières sur place, diagnostiquer sans oublier l’énervement que cela déclenche, etc…. Nous sommes vraiment empotés !!! De plus leur travail est effectué avec précision, et dans le calme, on a l’impression de retrouver les gestes d’antant de nos grands parents.

C’est tout simplement une grande leçon, nous pensons détenir les connaissances, et au final, ce sont eux qui donnent la leçon…Ils font confiance à la vie, et vivent au jour le jour.  Inch allah, étant leur mot….

A noter aussi , toutes ces soirées, à danser ensemble jusqu’à plus d’heures,  le levé de la lune chaque soir, et tant encore. Bref, un partage quotidien de superbes émotions.

Par contre, dès que le soleil se couche, la température chute brutalement, et les polaires deviennent rapidement indispensables. Nous avons même eu deux soirs de grand vent. Nous avons dû fermer la porte… Même sans toit, c’est efficace !!! Et puis les duvets sont bien chauds, alors no problèmes.

 Dans le désert Couché du soleil tout blanc.

Plante du désert du Sinaï Plantes et fleurs du désert.

img_2749.JPG Au loin un campement

Désert du Sinaï Désert du Sinaï sur la piste au retour

La route retrouvée On the road again…

Un seul mot pour avoir eu le bonheur de vivre tout cela ; MERCI.

Seulement, le retour en appartement après huit jours consécutifs dehors 24h/24, c’est très très difficile. Cette sensation d’étouffer m’ a été très désagréable.

Mais bon, nous sommes déjà courant mai, et il est temps d’aller rejoindre Anne à Moissac.

Je la retrouve en plein boum. Il y a beaucoup de Pélerins sur le Chemin cette année. Je suis rapidement dans le vif du sujet. Ils arrivent presque tous de Lauzerte, après une étape en générale de 28 kms, fatigués. Il faut dire que pour conclure leur étape, ils doivent grimper tout là haut sur la colline de Moissac. C’est là qu’Anne a élu domicile et créé son petit et chaleureux gîte. 6 minutes montre en main, sac au dos, pour monter, monter et encore monter les dernières marches de la sente qui arrive au point de vue. C’est la sente du calvaire. Si si…et il y a Marie qui veille, là haut imperturbable !!!

Du point de vue C’est une maison bleue…. Le gîte adossé la Colline…

Marie Protectrice Et marie, déjà en 2009

Levé du soleil sur Moissac 6 heures du matin !!!

Chaque jour, c’est une nouvelle histoire, totalement imprévisible, et chacune d’elle, riche, surprenante, étonnante des diverses rencontres, conversations, anecdotes, rires,

 Avec Anne Rires partagés !!! C’estvraiment drôle, AH ah !!!

chants, musique and so on…..toujours un véritable enchantement. Je me demande même comment c’est réalisable tellement les gens sont parfois aux antipodes. Le monde est omniprésent, beaucoup de nationalités marchent sur ce Camino. Danemark, Suisse, Allemagne, Belgique, Afrique du Sud, Italie, Québec, Norvège….C’est toujours génial, et tellement beau, réunis autour du repas du soir préparé par la maitresse des lieux, Anne, on voudrait parfois suspendre le temps. Et puis le matin….ah, le ptit déj !!!! Sacré moment aussi; certains, déjà dans le programme de leur étape, d’autres dans l’instant présent, tellement bien, qu’ils aimeraient bien rester plus longtemps. (Ils ont tous oublié que la veille, ils pestaient après les dernières minutes de marche, tellement le gîte est perché sur la colline, et la sente raide à monter, surtout après 26 km).

La sente du Calvaire Les dernières marches, Ouffffff !!!

Des liens se tissent… Les conversations vont bon train, on sent les cœurs se serrer lors du départ. Et puis il y a le cadeau qu’Anne offre à chacune des personnes qui séjourne à la Petite Lumière. Instant toujours drôle, surprenant. Ce minuscule parchemin bien attaché avec un fin fil de rafia, que chaque personne prend « au hasard » dans la jolie boite et sur lequel est inscrit un mot. Quel mot !!! Toujours en rapport avec la personne, ça c’est extraordinaire.

 Le p’tit mot Cadeau du départ.

 Et puis, après les séances photos, afin d’immortaliser tous ces visages rayonnants (ça aussi c’est fort et réconfortant), ce chant que nous entonnons à chaque départ, pour accompagner les premiers pas des Pèlerins. Moments d’émotions de part et d’autres….

Départ, chacun sa route, chacun son Chemin « Tous les matins nous prenons le chemin, tous les matins nous allons plus loin…… » « Ultreia…. » Je laisse volontiers Anne prendre la voix, car la mienne ne sort pas toujours très juste. Qu’importe, le cœur y est, ça c’est sûr.

Ces rencontres peuvent être aussi, une belle leçon d’humilité !!! Qu’il est bon de prendre le temps de se remettre en question…………Je pense notamment à ce jeune homme guidant, depuis le Puy-en-Velay, un monsieur plus âgé et surtout non voyant, avec l’objectif d’atteindre Compostelle. Leur histoire est très émouvante. Une parmi toutes. Chacun ayant la sienne. Mais c’est aussi et surtout une source intarissable de tendresse, de chaleur et d’Amour. Et tant de chose que j’aimerais vous faire partager…Merci, merci à Anne de m’avoir permis une si belle et si riche expérience. Et merci à toutes ces personnes dont j’ai croisé le chemin.

Simple Tendresse Toujours agréables ces instants de partage

Mais à « la Petite Lumière », passent aussi des cyclistes, Pèlerins de Compostelle ou non.

Avant de repartir, je me suis octroyée un peu de temps pour visiter L’Abbaye et le fameux cloitre dont j’ai entendu les éloges quotidiennement. Je vous laisse juger par les photos que je vous joins.

Abbaye de Moissac Le cloitre

Un Chapiteau Chapiteau Des Châpiteaux

Le départ approche pour moi, la relève est arrivée, de loin, puisque Christiane, vient de Suisse aussi pour participer à cette belle aventure.

 Avec Christiane Passation de pouvoir toujours dans la bonne humeur…

Ce matin, moi aussi j’ai un pincement au cœur lors du départ. Ainsi va la vie…….vers de nouvelles aventures. 

Portugal

Et voilà, j’y suis !!! arrivée au Portugal, avec le soleil …et un voyage sans problème. 

Ce matin, mercredi 15 juin 2011, à 7h, Premier footing sur la plage (450m de mon nouveau château). Humm !!! le soleil, le ciel bleu….. Comme c’est agréable de trottiner les pieds au bord de cette eau transparente, sur un sable ferme et très fin. Personne à l’horizon, c’est un grand bonheur. J’avance au rythme des vaguelettes qui s’évanouissent sur mes petits petons, tout ravis de cette fraicheur. Contrairement aux habitudes je porte mes baskets sur les épaules….Retour en marchant, pause étirements, aucune notion du temps, mais je sens la journée, « plage » se mettre tranquillement en place avec l’arrivée des premiers estivants, panoplie sous le bras pour certains, juste une serviette autour du cou pour d’autres. 

En Algarve A marée haute.

Après l’effort, le réconfort. Oui mais, il faut d’abord faire les courses. No problem, je vais au petit magasin juste à côté, et j’y trouve le bonheur. Si si, ça s’appelle comme ça. Un couple charmant chaleureux, parlant Français (ça sauve bien, même si j’avais appris ma leçon de politesse), mais aussi Anglais, Espagnol, Portugais bien sûr. Pour un premier échange, j’ai entendu résonner des paroles de gentillesse, « si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas, nous sommes toujours là pour vous rendre service et vous aider ». Merci, merci. Et en plus, je n’ai que le choix sur des bons fruits et légumes frais, et locaux. J’ai aussi investi dans une paire de tongues toutes vertes (elles sont coordonnées à mon tablier de cuisine !!!), et oui c’est indispensable ici. Voilà, tous les ingrédients sont réunis pour un merveilleux séjour. 

Il me reste à remonter mon vélo, trouver des accès internet, une carte de téléphone et le tour est joué. Vous lisez le blog ? Alors c’est gagné pour moi.Le lendemain, jeudi, levé 6h30, et voilà le grand rendez vous de la journée, avec mon petit BMC (c’est la marque de mon vélo de course). Heureuse d’enfiler ma tenue et de retrouver les sensations au grand air. Bon, c’est sûr, il faut tout recommencer à zéro avec une si longue période sans pédaler. Qu’importe, c’est tellement un grand plaisir. Petit agacement, le compteur ne fonctionne pas. Grrrrrrrrr !!! Je ne sais pas quelle distance j’ai parcouru, mais c’était bien chouette.Au retour, je troque mon vélo contre mes tongues, et pars à la recherche d’une cabine téléphonique, Et bé, en fait je suis allée assez loin et devinez quoi je me suis fait une ampoule sous le gros doigt de pied à marcher avec les tongues impressionnant non ? Le pire c’est qu’en revenant, j’ai découvert une cabine assez  proche de la maison. Ah ah !!!! certes bien cachée. 

Le 26 juin 2011

 Voilà, je me suis reconnecté au monde.  Ah, internet !!! Quand même c’est magique. Le blog était prêt mais je ne pouvais pas le mettre en ligne.Tout est maintenant Ok. A Bientôt pour de nouvelles aventures.

février 26, 2011

My credit card burn………..

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 8:44

la pause s’impose.

Ce changement de programme, et le mauvais temps, quand même !!! Ne seraient ils pas là pour m’indiquer qu’il faudrait peut être revenir sur terre et tirer un premier bilan de cette expérience. Hum !!! Bofff je ne me sens pas très motivée…. mais en même temps je suis consciente que ma carte bleue ne va pas tarder à brûler ; déjà elle fume  !!! Et bé oui, on a beau être attentif, ça file, fiiiiiiiiiiiiile. Après quelques jours de remue “méninges” et m’être retourné le cerveau dans tous les sens, je comprends qu’il est indispensable de me pauser quelques temps pour encore mieux me préparer à la suite. Et oui, tout se prépare mais pas toujours comme on le prévoie. Pas grave, le tout est de le comprendre et de l’accepter ; et le calme revient. Mais pas question de ne plus parler en Anglais.

Donc, on y va mollo, “atterrissage” en douceur. D’abord, je fais une visite à Pauline (rencontrée à Cork) à Lille. Heureuses de nous retrouver et de partager à nouveau nos expériences.

Pauline Bibi en ballade Lille Outskirts

Nous profitons d’une après-midi douce et ensoleillée pour une grande ballade à pieds.

Après deux jours, je reprends le train et file à Très Grande Vitesse vers deux nouvelles aventures Couchsurfing, à Paris cette fois. Quelle idée géniale ce site. Je partage la première soirée avec Lili actrice de théatre, et passionnée de voyages. Elle a beaucoup bougé dans sa vie, elle parle un certain nombre de langues, ça m’impressionne toujours. Le lendemain c’est avec Caroline et Anne Sophie, toutes jeunes, que je passe la matinée et la soirée. Elles préparent leur road trip d’un an en Amérique du sud ; Pas de problème on est connecté dès que je franchie leur porte. Entre les deux, mes pas me transporteront très loin…….

Nouvel an Chinois Nouvel an Chinois

Nouvel an Chinois Nouvel an Chinois

Demo Taï chi Nouvel an Chinois

 Nouvel an Chinois Nouvel an Chinois

Comme quoi, on  va parfois chercher loin ce qui est à notre porte.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

février 25, 2011

Hey !!! where am I ? What am I doing ?

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 12:31

Time flies ….. sorry for the wait.

No, the storm doesn’t carry me away, I am not lost. Don’t worry. But, thanks for your e-mails.

The bad  weather gave me some advices, and I changed my program.

I wanted to see the north coast, Sligo, Donegal, the Giant causeway and so on…. but the weather was  so windy and rainy. It would not interesting, I couldn’t see anything. I decided to go to Dublin.

 In the very comfortable coach, I was quiet, and a woman would like to sit close to me. No problem. She began the conversation immédiatly. Great !!! but just so quickly for my little ears. Oh, sorry, I’m not very good at the English language, I said. Could you speak slowly please ? Vous êtes Française, me répondit elle. Yea, of course !!! you head my nice accent :-) . We burst out  laughing. Et s’en est suivi bien sûr, le where are you from habituel, et presque attendu. Nous avons échangé tout au long de ce trajet moitié en Anglais et moitié en Français. Grand bonheur. She asked me how about the country and people. I told her my happyness when I visited the West coast, landscapes, the Ring of Kerry, Connemara and so on….. and how I enjoyed all Irish people. Their Kindness, and their pleasure to share their culture. I added we (the French people) could take a big lesson….. Then, we spoke about Irish dances, and I said, Oh, I couldn’t see them. Aussitôt, elle me donna ses coordonnées, me faisant promettre que si je revenais à Galway, je devais l’appeler pour qu’elle me montre les danses, car elle pratique, et est passionnée. Sure you call me. Sure I call you in the year. Cet échange très intense, nous a fait oublier que dehors c’est toujours la tempête. Nous approchons de Dublin (prononcé Dubline). Elle descend au premier arrêt, avec un grand au revoir de la main. Waoh !!! quelle rencontre. C’est que du beau, vive la spontanéïté. A mon tour, je descends du “Caoch” et go vers ma nouvelle auberge. Quel contraste, My God !!! It’s so busy here. Oups, dur retour à la réalité de la vie en ville, après tout ce temps au grand air et au “green”.

Bon, demain, a défaut d’avoir visité le nord, j’irai sur la côte Est. Nothing else, it’s raining, raining, and raining. But people are in the street !!! Me to. No problem, je passe une partie de l’après-midi avec Perine que j’ai rencontré au mois d’octobre lorsque je suis venue à Dublin. Encore une belle après-midi et soirée.

Trinity College O’ Connel street Bad weather in Dublin

If you are good at English, please correct my mistakes, and tell me. Thanks

A suivre ….

février 6, 2011

THE STORM

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 2:05

Galway est le départ de quelques belles ballades. J’avais décidé de compléter les Cliffs et le Connemara par la visite des Iles d’Aran. Le temps semble correct ce matin (après deux jours de pluie, vent et timide aparition du soleil), je vais donc, vaillante, à l’ouverture de l’office pour prendre mon ticket. La personne me laisse légèrement entendre que le retour du soir n’est pas sur à 100 % en raison du temps. Ah, pensais je en moi même, pourtant le soleil est là, tout semble bien tranquille. Bon j’y vais quand même, on verra bien…. A l’instant même où elle prend ma précieuse credit card, elle reçoit un appel téléphonique, lui disant que le Ferry n’était pas sûr de venir à Galway, c’est peut être un signe et qu’il ne faut pas braver la nature. Et au final, le transport a été assuré, mais j’ai décidé de renoncer à la visite.

HEUREUSEMENT !!!

Contrariée sur l’instant, je remercierai deux heures plus tard cet appel téléphonique. Bon, je vais faire une longue ballade à pied, le long de la Corrib river, et de poursuivre jusqu’au port, la baie, et l’ Océan. Et un petit tour dans les rues piétonnes au retour.

img_2404.JPG The Corrib River Au bord de la Corrib river

Au fil de la matinée, je perçois bien que le vent est de plus en plus fort, et commence à réaliser que j’ai bien fait de rester à terre. Arrivée sur le port, j’ai du mal à maitriser ma direction, voire je n’arrive pas  à avancer à certains moments. Bé, ça souffffffffffffffffffle, pour de vrai. Ah bé, quand même c’est terrible de ne pas pouvoir avancer à sa guise !!! Et, on est bien peu de chose face aux éléments déchainés de la nature…. Bon je change de direction, ah, ç’est mieux, je poursuis donc jusqu’à l’océan, en luttant de temps à autre et au retour , il en faudrait peu pour m’envoler.

marée basse Galway city centre 

Vitrine de Wiskhy Pour les amateurs de Wiskhy !!!

La Banque of Ireland La Banque.

Les premières gouttes d’eau tombent, ……. le vent est de plus en plus fort, je rentre à l’auberge. Quelques minutes après c’est la tornade. Même de l’intérieur, on perçoit la puissance du vent. Oufff, je suis bien mieux à l’abri au chaud, que sur les iles d’Aran.

Waouuu !!! ça c’est de la tempête, My god !!! et elle a duré deux jours. Maintenant, je comprends mieux ces clichés de l’Irlande, cold, wet, and cloudy !!! Mais c’est pour ça qu’on l’aime…….

See you

février 2, 2011

GALWAY - THE BURREN - THE CLIFFS OH MOHER - THE CONNEMARA

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 3:07

Et me voilà arrivée à Galway. Le séjour commence avec Matthias de couchsurfing. Je ne pouvais pas mieux tomber. Il me récupère à la Bus station de Galway,  me fait découvrir la ville, une ballade au bord de l’eau etc ….. Déjà les souvenirs de la veille passent en arrière plan.  Langue parlée : uniquement l’Anglais. Et bien, c’est plus efficace que tout plein d’heures de cours, et c’est non stop.

Port de Galway Baie de Galway

Port de Galway Galway

Galway, prononcé Golway. (ça j’y arrive bien !!!)

Il me propose d’aller voir les Cliffs of Moher le lendemain. Je remercie la vie de mettre sur ma route toujours des belles personnes. c’est incroyable……………

Pas beaucoup de commentaires à ajouter, juste le plaisir des yeux en plus il fait beau. Still lucky !!!

Pour y arriver, nous traversons une partie de la région du Burren qui veut dire gros rochers. Région désertique, paysage un peu lunaire. Je vous livre ce que j’ai lu dans le guide du routard à son sujet : “un des bras droit de Cromwell disait de cette partie de l’Irlande qu’il n’y avait pas assez d’eau pour noyer un homme, pas assez de bois pour le pendre, pas assez de terre pour l’enterrer” Quelle mentalité………….

Cette endroit était, parait il, très peuplée au temps de la préhistoire. Nombreux vestiges en témoigne. Mais je ne suis pas passée là ou ils sont.

Vue du Burren The Burren

The Burren The burren au 2nd plan

Et puis nous arrivons aux impressionnantes cliffs (falaises) de Moher hautes de plus de 200 Mètres.

The cliffs of Moher The Cliffs of Moher 

Pour la hauteur The Cliffs of Moher

The Cliffs of Moher De l’autre côté des Cliffs 

Les photos ne rendent pas vraiment l’atmophère du moment, mais qu’importe.

Sur le chemin du retour, une pause dans le petit village de Liscannor.

Liscannor Sa plage.

Et à Ennis pour le café et le thé.

 Ma tasse de thé…. Ca, c’est ma cup of tea. Pas une bière !!!

C’est la première fois qu’on me le sert dans un grand verre comme ça. C’est impressionnant et long à boire, car c’est très chaud.

Après avoir remercier Matthias pour sa gentillesse et disponibilité, je pars le lendemain  avec Galway tour company pour découvrir ce que je ne voulais absolument pas rater……et voir l’Irlande enfin fidèle à sa réputation. It’s raining….

“Terre brûlée au vent
des landes de pierre
autour des lacs
c’est pour les vivants
un peu d’enfer
le Connemara

Des nuages noirs
qui viennent du nord
colorent la terre
les lacs les rivières
c’est le decor
du Connemara ……

…..La bas,au Connemara
On sait tout le prix du silence
La bas,au Connemara
On dit que la vie
c’est une folie
et que la folie
ca se danse …..”

Tout est dit dans les paroles de cette chanson, je vous livre juste quelques clichés pour illustrer.

Les moutons Pour une fois ils sont tout près

Lac et iles du Connemara Les iles

Dans le Connemara Les chevaux

Land du Connemara Comme dans la chanson

Et en plus ça grimpe bien Connemara Un Fjord

Fjord du Connemara A bbaye de Kylemore 

Temps couvert land et lac du Connemara

Lac du Connemara Le Connemara lacs et rivières

Et pour terminer la série,

Pont du film The Quiet Man Le pont qui a servi au tournage du film The Quiet Man, avec John Wayne.

Nous sommes également passés devant l’ancienne abbaye qui avait servi au tournage du film, maintenant un grand hôtel de luxe.

Tout cela est bien passionnant. C’est sûr j’y reviendrai à une autre saison, j’ai déjà les coordonnées d’une auberge dans un petit village au coeur du Connemara, Pour y faire des ballades, et respirer le grand air.

Je me pose quelques jours,car mon cerveau fume un peu, entre le language et toutes ces magnifiques images enregistrées.

See you soon

février 1, 2011

I MET SOME NICE PERSONS

Classé dans : Uncategorized — abicyclette @ 11:24

 Limerck ! je n’en ai rien vu à part la gare et quelques rues. Ce n’était qu’un pretexte pour rencontrer des nouvelles personnes.

Et quelles personnes !!! Diane et ses amis Fabien, Didier, Matchek et ceux de passage le temps d’un verre. C’est une belle  soirée que nous avons passé.  Encore une fois, difficile de décrire ce que l’on peut ressentir lorsqu’on se sent en accord avec les personnes que vous ne connaissiez pas dans les minutes précédentes. Le temps passe, on ne se rend compte de rien. Les conversations sont intenses et riches. Quel partage !!! Vous n’avez plus envie de partir, tellement vous vous sentez bien.

Les amis de Diane  Chez Diane 

Diane et ses amis.

Et pourtant, le lendemain on reprend le sac à dos, un pincement au coeur au moment des aux revoirs, et voilà c’est dans la mémoire pour toujours, maintenant on pense à la nouvelle journée…….

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